La pub pour les casinos en ligne est de nouveau possible sur Google
Lundi 17 novembre 2008
Le moteur de recherche sur Internet, Google, s’apprête à autoriser de nouveau la promotion de casinos en lignes sur son site anglais via sa propre plate-forme publicitaire Adwords. Cette nouveauté intervient peu après la mise en place de mesures identiques par Yahoo UK et MSN UK.
Une interdiction unanime
Cette nouvelle position met fin à la décision commune, de 2007, prise par toutes les grandes plates-formes de publicité sur le web de ne plus accepter aucune forme de promotion pour les sites de jeux d’argent. La raison de cette décision n’était pas d’ordre morale mais bien financière. En effet, des amendes s’élevant à plusieurs millions étaient prévues dans le cadre de l’Acte d’Application de l’Interdiction du Jeu sur Internet (Unlawful Internet Gambling Enforcement Act) voté en 2006.
Une reprise de la publicité petit à petit…
Le marché de la publicité pour les casinos en ligne est particulièrement disputé. Il rapporte des millions aux moteurs de recherches. Ainsi, il n’est pas étonnant de les voir revenir sur leur position. Yahoo UK a été le premier. Depuis un mois environ, il propose de nouveau des publicités pour des casinos en ligne sur sa plate-forme. MSN UK n’a pas tardé à en faire de même. Google se devait donc aussi d’agir en changeant de position. Aujourd’hui, les trois leaders de la publicité sur le web acceptent de nouveau toute forme de promotion pour les sites de jeux d’argent, du moins en Grande-Bretagne.
… uniquement pour certains sites
Par contre, tous les sites ne bénéficient pas de cette nouvelle position. En effet, les 3 moteurs de recherchent n’autorisent la publicité que pour des casinos virtuels appartenant à un société qui détient la licence de la commission des jeux anglaise ou une licence de publicitaire émise par un autre état de la zone économique européenne. Cette dernière n’est par contre proposée que par l’Angleterre, l’Ecosse et le Pays de Galles. Aucun des 3 groupes n’a, par contre, précisé si une extension de l’offre sur d’autres marchés libéralisés, tels que Macao par exemple, était prévue.