La Suisse pourrait libéraliser le jeu en ligne

Mercredi 13 janvier 2010

Actuellement, la Suisse réfléchit sur la question du jeu en ligne. En effet, elle pourrait adopter une nouvelle politique en libéralisant le secteur. Pour l‘instant, la législation est plutôt ambigüe.

Une loi ambigüe

Au niveau des casinos brique et mortier, l’Etat suisse donne des licences aux établissements qui doivent reverser des taxes énormes qui peuvent atteindre des taux de 40 voire 80 %. Pour en savoir plus, cliquez ici. Le cas des casinos virtuels devraient suivre le même chemin. Si un Suisse créée un nouveau casino sans avoir de licence. Il peut être condamné à une lourde peine qui peut aller jusqu’à un an de prison et une amende s’élevant à un million de francs suisse. Ces risques ne sont pas les mêmes dans le cas d’un site de jeux d’argent en ligne, puisque ces derniers n’opèrent pas depuis le territoire national. Ainsi, la loi suisse est ambigüe puisque le jeu en ligne et hors ligne n’encoure les mêmes risques d’autant qu’un joueur s’adonnant à sa passion sur Internet en misant de l’argent ne peut être condamné. Ainsi, la fuite des capitaux est favorisé.

Une récente étude

Cette situation devrait évoluer. En effet, le cabinet suisse MME Partners et la société de recherche MECN viennent de rendre public une étude qui prouve que les interdictions contre les sites de jeux d’argent en ligne dans beaucoup de pays sont inefficaces, comme par exemple en Allemagne.  Pour Martin Oelbermann qui travaille chez MECN, les plans de libéralisation helvète prouvent la pression des offres virtuelles étrangères sur les exploitants d’Etat et les les forces de revenu de certains de ces Etats à repenser la législation en cours.

Ainsi, le gouvernement suisse travaille actuellement sur une libéralisation du marché des jeux d’argent en ligne dont le poker, les jeux de casino et les paris sportifs. Le Vietnam en fait de même pour le gambling terrestre, comme nous le prouve cet article du site Casino Comar.

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